baby superman

La question du leadership en communication de crise 🦸‍♂️

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Par expérience, une organisation qui traverse une crise offre généralement un bien triste spectacle. J’ai, depuis dix ans, vu, les organisations en crise trop souvent réagir par la panique et la paralysie.

Personne ne sait ce qu’il se passe, les évènements se succèdent hors de tout contrôle, l’organisation est sur la sellette, les médias spéculent, les managers sont de plus en plus en colère, une mentalité d’état de siège s’installe, avec une approche à courte vue, l’équipe de direction est comme paralysée, les affaires habituelles sont négligées…

L’organisation est mal perçue et va mal.

Il faut un leadership fort. Il faut une sorte d’Attila.

J’ai souvent vu chez mes clients des managers qui étaient des coachs, qui soutenaient et encourageaient leurs employés à donner le meilleur d’eux-mêmes. Ils privilégiaient les réunions, les conversations, les consultations et le consensus. Cela fonctionne très bien… sauf lors d’une crise !

En effet, il n’y a alors généralement pas le temps pour demander à tout le monde ce qu’ils pensent. Quelqu’un – le PDG – doit prendre les décisions, et vite.

Le PDG est évidemment rarement un autocrate qui prend ses décisions seul. Face à la crise, des décisions rapides, suivies de déclarations, faites en personne sont souvent la clé d’une sortie de crise efficace.

Voilà pourquoi les simulations de communication de crise valent leur pesant d’or. J’ai un seul message pour tous, entrainez-vous à gérer ces situations. Plus vous aurez eu d’entraînements, plus vous serez efficaces et rapides. Finalement, on ne nait pas Attila, on le devient !

Florian Silnicki

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