La question du leadership en communication de crise đŸŠžâ€â™‚ïž

Par expérience, une organisation qui traverse une crise offre généralement un bien triste spectacle.

Elle réagit par la panique et la paralysie.

Personne ne sait ce qu’il se passe, les Ă©vĂšnements se succĂšdent hors de tout contrĂŽle, l’organisation est sur la sellette, les mĂ©dias spĂ©culent, les managers sont de plus en plus en colĂšre, une mentalitĂ© d’état de siĂšge s’installe, avec une approche Ă  courte vue, l’équipe de direction est comme paralysĂ©e, les affaires habituelles sont nĂ©gligĂ©es…

L’organisation est mal perçue et va mal.

Il faut un leadership fort. Il faut une sorte d’Attila.

Actuellement, les managers sont des coaches, qui soutiennent et encouragent leurs employĂ©s Ă  donner le meilleur d’eux-mĂȘmes, donc ils privilĂ©gient les rĂ©unions, les conversations, les consultations et le consensus. Cela fonctionne trĂšs bien… sauf lors d’une crise !

En effet, il n’y a alors pas le temps pour demander Ă  tout le monde ce qu’ils pensent. Quelqu’un – le PDG – doit prendre les dĂ©cisions, et vite. Son seul conseiller devrait ĂȘtre l’expert en communication.

Sauf si le PDG est un autocrate et prend ses dĂ©cisions seul, c’est vous qui devez le conseiller. Pas de consultation ou de consensus. Des dĂ©cisions rapides, suivies de dĂ©clarations, faites en personne.

Les simulations de communication de crise valent donc leur pesant d’or. Entrainez vous !

Par Florian Silnicki